Chine 2011 J2
Nuit spartiate et petit-déjeuner copieux (merci Air France!).
Nous reprenons des forces et au final, nous aurons seulement 30 minutes de retard.
On passe la douane (pas de mauvaises surprises lors de la lecture des visas) et on récupère les valises sans trop de difficultés.
Notre guide sur Pékin, renommée Emilie ici, nous accueille à l'aide du panneau Asia.
On embarque à bord d'un véhicule privé et arpentons l'autoroute direction le centre-ville de Pékin. Celle-ci nous apparaît dans un épais brouillard jaunâtre, et nous concluons rapidement que celui-ci est permanent et que le ciel est rarement bleu.
Elle n'arrêtera pas une seconde de nous parler pendant le trajet (30 minutes) au sujet de l'enseignement des langues, des différentes ethnies, des conditions de vie...
Elle nous dépose ensuite à notre hôtel, le Jianguo, très bon établissement quatre étoiles.
Nous nous séparons et rendez-vous est pris demain.
Nous retirons également de l'argent au distributeur HSBC et là surprise, ceux-ci sont bridés à 2500 yuans soit environ 300 euros.
La chambre est prête et profitons de l'occasion pour prendre une douche.
Aussitôt prêts, nous nous lançons à la conquête de l'empire du milieu.
Direction le temple du Ciel, fameux édifice construit au XVe siècle sous la direction de la famille Han, l'empereur étant considéré comme le fils de Dieu.
Afin de rendre lui rendre hommage, deux cérémonies sont célébrées durant les deux solstices, synonyme de prospérité et de bonnes récoltes.
Cependant, y parvenir n'est pas une mince affaire, et très rapidement, les locaux s'exprimant difficilement en anglais, on optera pour le métro. (pas cher en plus! 2 yuans).
Après la visite, balade dans les jardins avoisinants où les Pékinois (jeunes comme surtout moins jeunes) n'hésitent pas à se mettre au sport (étirements, footminton...) Une belle leçon pour nous Européens.
De retour en métro à l'hôtel (ça y est, on maîtrise), on profite des infrastructures de l'hôtel (piscine trop froide mais sauna très apprécié). Une douche et nous voilà au dernier étage de l'hôtel en train de siroter une bière locale.
On remonte dans nos chambres et on s'effondre de sommeil.